LAS de Besançon : les opportunités pour réussir vos études en 2026

LAS Besançon s’impose en 2026 comme une véritable rampe de lancement pour intégrer santé, médecine, pharmacie, odontologie ou encore maïeutique, avec un accompagnement très présent et des possibilités élargies. Dès l’arrivée sur le campus, les incertitudes existent, mais une chose saute aux yeux, vous êtes entouré d’une dynamique qui vous pousse à adopter une nouvelle logique pour réussir. Certains étudiants choisissent même de renforcer leur accompagnement LAS pour maximiser leurs chances de réussite.

Le fondement du parcours LAS à Besançon en 2026, formations, cadre universitaire et mutations récentes

Vous pénétrez dans une LAS Besançon métamorphosée, là, les murs de l’université vibrent. Que faudrait-il retenir ? Depuis 2020, la fameuse Licence Accès Santé bascule les habitudes, l’idée, à Besançon, c’est de conjuguer un parcours classique universitaire avec un bloc santé, jamais isolé, toujours imbriqué à la majeure de droit, psychologie, sciences ou économie.

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L’année universitaire n’oblige plus à passer par ces anciennes prépas centrales. De nouvelles voies s’esquissent avec plus d’accompagnements, des quotas ajustés régulièrement, et des modalités pédagogiques qui se personnalisent à vue d’œil. Peut-être que ces « blocs santé » vous surprennent, ils représentent une double échappée, une discipline académique, une option santé, une souplesse parfois inédite.

Le concept du LAS et ses transformations récentes ?

L’Université de Franche-Comté, vous la sentez, elle module ses dispositifs. Soudain, l’accès médical, la MMOPK, n’est plus le domaine réservé à cette élite triée sur dossier en terminale. Aujourd’hui, tout devient question d’adaptation aux profils, d’accompagnement qui épouse les contours de votre parcours. Les étudiants avancent, mais la LAS s’ajuste ; l’équilibre ne tient jamais longtemps, et c’est tant mieux.

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Le dialogue entre disciplines et santé s’affirme. Vous n’êtes pas coincé, la filière se dote de nouvelles passerelles chaque année. En 2026, l’offre s’élargit encore, et le spectre des candidats s’étoffe. Ici, l’université n’oublie aucun profil. Certains rêvent de médecine, d’autres bifurquent vers la psychologie ou le biomédical. Cela donne une nouvelle couleur à l’amphi, une énergie particulière.

Les formations universitaires concernées par la LAS de Besançon

Même le mot « diversité » paraît parfois faible. À Besançon, impossible de ne pas remarquer l’assemblée bigarrée qui défile dans les couloirs, du diplômé en STAPS à celui venu du droit ou de la psychologie. Plusieurs licences comportent l’indispensable bloc santé, toujours filé grâce à l’UFR Santé ou la faculté de médecine. Les partenariats ne font pas figure d’ornement, ils deviennent au contraire des leviers.

Les initiatives associatives ne se contentent pas de distribuer des fascicules. Le tutorat santé, estimé par une immense majorité des candidats (donnée 2023), s’oriente vers l’atelier, l’accompagnement, l’écoute, la prévention de la solitude et même l’appui psychologique. La plateforme Moodle canalise ressources et exercices. Les contacts avec le CHU, les enseignants, la présence de stages en première année, tout cela crée presque un effet d’entraînement entre pairs.

Filière Bloc santé intégré Partenariat académique
Sciences de la Vie UE Santé UFR Santé Besançon
Droit Option Accès Santé Faculté de Médecine Tutorat Santé
Psychologie Mineure Santé UFR Santé Centre hospitalier
STAPS Parcours Accès Santé Tutorat Santé Besançon

La liste s’étoffe. Les parcours généralistes suivent l’évolution du territoire, modulent leur contenu, infléchissent la stratégie d’ouverture. Vous pensez à changer de filière, à rebondir en paramédical ? Oui, les passerelles entre formations de santé, LAS, PASS, licences pro paramédicales existent en Franche-Comté. Le dialogue permanent reste un pilier dans le modèle bisontin.

Les étapes, la sélection et la réalité concrète du parcours LAS à Besançon ?

Derrière l’apparence d’une filière classique se cachent des rituels, des itinéraires, des surprises. On sent, en entrant dans la LAS à Besançon, qu’il ne s’agit pas de réussir uniquement académiquement. Non, il faut aussi apprendre à naviguer dans un système à la fois structuré et mouvant.

La première année à Besançon, organisation, contenus, expériences pédagogiques

La première année LAS débute souvent par une crainte sourde, l’incertitude de ne pas être à la hauteur, de trébucher dans l’inconnu. D’emblée, vous jonglez entre plusieurs blocs, 60 ECTS répartis entre majeure disciplinaire et bloc santé d’une douzaine d’ECTS. Les cours s’enchaînent, entre amphithéâtres, TD, sessions à distance. Les journées basculent parfois d’une salle à l’autre, du campus Canot à un ordinateur branché sur Moodle.

Votre agenda s’emplit vite : trois jours de majeure, deux demi-journées de sciences médicales, workshops, outils collaboratifs, concours blancs. L’évaluation, jamais figée, s’étale devoirs réguliers, contrôles mensuels, puis cet oral qui finit par faire la différence. La sensation d’avancer au fil de l’eau vous gagne. Seul le groupe fait barrage au découragement.

La sélection LAS à Besançon, quels critères et quelle réalité en 2026 ?

Le couperet anonyme n’existe plus vraiment dans le LAS local. Les épreuves ? Elles se croisent, partiel écrit pour moitié santé, moitié majeure académique, oraux où le jury traque la motivation, la capacité à mémoriser et à argumenter. Là, le passage vers la deuxième année MMOPK touche à 17 pour cent des candidats (environ sur 350 en 2026). Ce chiffre, calé sur l’offre locale, imite sans excès la moyenne nationale.

Année Inscrits LAS Besançon Admis filière santé Taux d’admission (%)
2024 325 54 16,6
2025 340 58 17,1
2026 350 60 17

Le jury local s’affiche, enseignants-chercheurs, praticiens, le tout dans une transparence rassurante. Depuis trois ans, l’oral ne constitue pas qu’un obstacle technique, il révèle la régularité, la faculté à s’autoévaluer. Vous ressentez cette évolution dans l’ambiance du campus, l’état d’esprit, la fierté d’appartenir à un collectif. Le sentiment d’être accompagné ne disparaît jamais complètement.

Les débouchés, perspectives et après LAS à Besançon, que faire ?

Entrer dans la LAS à Besançon n’enferme pas uniquement dans un tunnel médical. Réussir l’accès santé, c’est obtenir bien plus qu’un précieux sésame. L’université, le CHU, le réseau d’instituts partenaires, tout le monde s’active en coulisses pour transformer l’essai. Vous restez libre de bifurquer, de multiplier les ponts, de saisir un master, un parcours paramédical à Montbéliard ou Dole.

Les métiers accessibles et poursuites d’études, un paysage en expansion

Les étudiants admis en LAS Besançon se dirigent principalement vers la médecine, puis la pharmacie, le dentaire, la maïeutique, ou la kinésithérapie. D’autres poursuivent vers des licences spécialisées paramédicales, des masters en santé publique, biomédical, préparation au professorat. L’univers académique bisontin aime voir ses étudiants diversifier les horizons, s’engager dans la recherche ou dans les concours internes.

Parfois même, cette agilité s’opère grâce aux pédagogies inversées, l’exploitation massive des outils collaboratifs ou le tutorat associatif. Avoir étudié plusieurs disciplines confère un petit plus durant les concours sélectifs ou l’intégration en master. Ce n’est pas une coïncidence si l’attractivité du parcours grandit, visible désormais à l’échelle nationale.

Le retour d’expérience, témoignages du terrain à Besançon

Un soir, Fatou, étudiante en deuxième année, s’installe au tutorat. Elle dépose son sac, raconte, « *J’ai compris que seule la régularité me permet d’avancer. Les ateliers du tutorat, les échanges directs avec les enseignants, les coups de main entre camarades, tout cela évite la sensation d’isolement*. » L’ambiance de cohorte, faite de rires, de stress, de doutes, pousse toute la promo à aller plus loin. Les enseignants, eux, assument ouvertement ce rôle de guides, modifient les contenus selon les besoins, n’abandonnent personne aux marges avant la fameuse sélection.

Les conseils pratiques pour réussir la LAS de Besançon, stratégies et vigilance

On entend beaucoup de conseils, de stratégies, certains simples, d’autres franchement farfelus. Le LAS Besançon ne déroge pas à la règle, il possède toutefois sa routine propre, empreinte de bon sens et de solidarité étudiante. Le tutorat associatif, la mutualisation des supports, les séances collaboratives deviennent des repères.

Les méthodes de travail et ressources, ce qu’il ne faut pas louper

  • Bâtir un planning hebdomadaire et s’y tenir coûte que coûte
  • S’appuyer sur le tutorat associatif garantit une régularité dans les révisions
  • Travailler en groupe débloque nombre de difficultés, surtout dans les creux du semestre
  • Utiliser à bon escient les ressources numériques évite les pertes de temps et lutte contre la dispersion

L’expérience d’Oriane, passée par la même LAS, résonne : « Sans l’appui du groupe, je me serais effondrée au premier trimestre, c’est la mutualisation des doutes qui crée la solution le plus souvent ». Le campus bisontin valorise une entraide concrète, jamais un effort solitaire. Vous sentez que la réussite s’inscrit chaque semaine, jamais sur l’ensemble du cursus d’un bloc.

Les pièges à éviter et astuces ? Erreurs fréquentes à Besançon

Le piège le plus courant ? Sous-estimer le volume de travail, se concentrer exclusivement sur la majeure, relâcher le bloc santé, oublier les matières transversales. Ceux qui négligent la régularité pâtissent en fin de semestre. L’autre écueil consiste à s’isoler, à fuir l’appui du tutorat associatif ou des groupes d’entraide, alors que les plus présents en ateliers sont souvent ceux qui décrochent leur place au concours.

Le stress pèse sur tous. Vous n’êtes pas seul à voir la barrière du découragement surgir, pourtant anticiper, réviser en amont, alterner les méthodes, partager vos doutes en collectif, tout cela structure la progression. La réussite en LAS à Besançon ne naît jamais d’un effort isolé.

Vous hésitez encore sur votre orientation, vous projetez dans une filière de santé au cœur du campus bisontin ? La LAS vous attend, modèle en mouvement, sélection à taille humaine, écosystème vivant où votre ambition dispose d’un vrai terrain d’expression. L’heure d’entrer en action sonne, dans la réinvention permanente des parcours scientifiques à Besançon.

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